Nicolas Boone BEACH GAME

Collège René Descartes, Tremblay-en-France (93)

2016

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L’artiste

A sa sortie des Beaux-­Arts de Paris en 2001, Nicolas Boone réalise des tournages/performances, des « films pour une fois » sans caméra. Son travail, entre mise en scène et captation (où, parfois, le tournage devient le film lui­même) est protéiforme : série (BUP, 2007/2008), long métrage en coréalisation sorti en salle en 2013 (200%), films courts réunis dans un même programme (Les Dépossédés, 2012)... Ses films, qui ont fait l’objet d’une rétrospective intégrale au Vivo Art Center de Vancouver en 2011, ont été sélectionnés en maints festivals, à l’image du Rêve de Bailu (2013 présenté en 2015 au Festival international du film de Rotterdam et celui de Jeonju, ainsi qu’à IndieLisboa) ou encore de Hillbrow, présenté (entre autres) en 2014 au FID Marseille, au Festival Mostra Indies de Sao Paulo, au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal (1er prix Loup Argenté), au festival « Entrevue » de Belfort (prix du public, prix One+One, prix Camira) et, en 2015, au festival international du film court de Clermont-­Ferrand ainsi qu’au Lago Film Fest (Italie ; Premier prix du jury). Ce film a également obtenu le Prix Scribe du cinéma en décembre 2014. A l’automne 2015, il a fait l’objet d’une installation à La Galerie de Noisy-le­Sec. Psaume, réalisé en 2015, a notamment été sélectionné au FID (Compétition française; prix du CNAP et prix des lycéens), à la Viennale et aux RIDM. Le Rêve de Bailu, Hillbrow et Psaume ont été projetés à l’UnionDocs Center for Documentary Art (Brooklyn) en novembre 2015.

Le projet

« Je souhaite réaliser avec Orange Rouge et les élèves du Collège de Tremblay en France, un film qui serait une esquisse, un tournage à la plage. En s’inspirant du film Wind de Joan Jonas, nous irons une journée a la plage, en hiver, improviser des chorégraphies. Un caméraman fera des captures, et nous réfléchirons à un montage. Nous travaillerons l’improvisation, avec leurs imaginations, leur programme scolaire, leurs préoccupations, leurs timidités ou réserve… je pense que réaliser le projet avec les élèves peut être d’une grande richesse aussi bien pour eux que pour le film.

Je voudrais dans un premier temps leur présenter des extraits de films dits « improvisés » : Jean Rouch, Rivette, Eustache, Godard…ainsi que des films et performances style Fluxus (Chris Burden, Marina Abramovic, Francis Allys…)

Dans un second temps il s’agirait de faire des séances d’improvisation autour d’une table, dans l’espace – sans aucune captation, juste à titre d’exercices.

Enfin, je voudrais réaliser une sortie : aller à la cinémathèque voir l’exposition DE MELIES à la 3D.  » Nicolas Boone

 

Le projet est soutenu par le Département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre du dispositif « La Culture et l’Art au Collège ».